TÉLÉCHARGER HIBERNATE 3.JAR

An object relational-mapping (ORM) library for Java. Download podkarpacie.info: hibernate envers «h «Jar File Download. 9. Download podkarpacie.info Download. Download podkarpacie.info: hibernate envers «h «Jar File Download. Download podkarpacie.info

Nom: HIBERNATE 3.JAR
Format: Fichier D’archive
Version: Dernière
Licence: Usage personnel seulement (acheter plus tard!)
Système d’exploitation: Android. Windows XP/7/10. iOS. MacOS.
Taille: 17.30 Megabytes


3.JAR TÉLÉCHARGER HIBERNATE

La valeur true permet de préciser que les données contenues dans la région ne peuvent pas être retirées. The scope of a Hibernate Session is flexible but you should never design your application to use a new Hibernate Session for every database operation. Des données contenues dans le cache pouvant être mises à jour risque de ne pas être fraîches. Ces modifications et suppressions sont transformées en requêtes SQL pour être reportées dans la base de données. Hibernate propose une fonctionnalité de mise en cache des données qui peut permettre, si elle est correctement configurée et utilisée, d'améliorer les performances de l'application. La mise à jour du cache des timestamps introduit une contention liée à la pose d'un verrou. Cette périodicité est à définir selon les besoins.

Le fichier DTD est inclus dans podkarpacie.info ainsi que dans le répertoire src de la et travaillant en mémoire, peut être téléchargé à partir du site web de HSQL. Le fichier de mappage. Hibernate a besoin de savoir comment charger et stocker des Le fichier DTD est inclus dans podkarpacie.info ainsi que dans le répertoire src de la .. Il est disponible dans la page Maven download page. 30 janv. C'est celui que nous allons télécharger et analyser dans ce tutoriel. La plupart Observez la librairie principale d'hibernate: podkarpacie.info

L'élément property du dialecte spécifie quelle variante du SQL Hibernate va générer. La gestion automatique des sessions d'Hibernate pour les contextes de persistance sera détaillée très vite. L'option hbm2ddl. Cela peut bien sûr aussi être désactivé en supprimant l'option de configuration ou redirigé vers un fichier avec l'aide de la tâche Ant SchemaExport. Finalement, nous ajoutons le s fichier s de mapping pour les classes persistantes. Copiez ce fichier dans le répertoire source, il terminera dans la racine du classpath.

Hibernate cherchera automatiquement, au démarrage, un fichier appelé hibernate. Nous allons maintenant construire le didacticiel avec Ant. Vous aurez besoin d'avoir Ant d'installé - récupérez-le à partir de la page de téléchargement de Ant. Comment installer Ant ne sera pas couvert ici. Référez-vous au manuel d'Ant. Après que vous aurez installé Ant, nous pourrons commencer à créer le fichier de construction. Il s'appellera build.

Cela dira à Ant d'ajouter tous les fichiers du répertoire lib finissant par. Cela copiera aussi tous les fichiers source non Java dans le répertoire cible, par exemple les fichiers de configuration et de mapping d'Hibernate. Si vous lancez Ant maintenant, vous devriez obtenir cette sortie:.

Il est temps de charger et de stocker quelques objets Event , mais d'abord nous devons compléter la configuration avec du code d'infrastructure. Nous devons démarrer Hibernate. Ce démarrage inclut la construction d'un objet SessionFactory global et le stocker quelque part facile d'accès dans le code de l'application. Une SessionFactory peut ouvrir des nouvelles Session s. Une Session représente une unité de travail simplement "threadée", la SessionFactory est un objet global "thread-safe", instancié une seule fois.

Nous créerons une classe d'aide HibernateUtil qui s'occupe du démarrage et rend la gestion des Session s plus facile. Regardons l'implémentation:.

Cette classe ne produit pas seulement la SessionFactory globale dans un initialiseur statique appelé une seule fois par la JVM lorsque la classe est chargée , elle masque le fait qu'elle exploite un singleton.

Ces options avancées sont détaillées dans la documentation de référence Hibernate. Placez HibernateUtil. Cela devrait encore compiler sans problème. Nous avons finalement besoin de configurer le système de "logs" - Hibernate utilise commons-logging et vous laisse le choix entre log4j et le système de logs du JDK 1.

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La plupart des développeurs préfèrent log4j: Regardez la configuration d'exemple et changez les paramètres si vous voulez une sortie plus verbeuse. Par défaut, seul le message de démarrage d'Hibernate est affiché sur la sortie standard.

L'infrastructure de ce didacticiel est complète - et nous sommes prêts à effectuer un travail réel avec Hibernate.

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Finalement nous pouvons utiliser Hibernate pour charger et stocker des objets. Nous écrivons une classe EventManager avec une méthode main:.

Nous créons un nouvel objet Event , et le remettons à Hibernate. Regardons le code de gestion de la Session et de la Transaction avant de lancer ça.

Une Session est une unité de travail. Pour le moment, nous allons faire les choses simplement et assumer une granularité un-un entre une Session hibernate et une transaction à la base de données. Que fait sessionFactory. Premièrement, vous pouvez l'invoquer autant de fois que vous le voulez et n'importe où du moment que vous avez votre SessionFactory facile grâce à HibernateUtil.

La méthode getCurrentSession renvoie toujours l'unité de travail courante. Souvenez vous que nous avons basculé notre option de configuration au mécanisme basé sur le "thread" dans hibernate.

Par conséquent, le scope de l'unité de travail courante est le thread java courant d'exécution. Ceci n'est pas totalement vrai. Une Session commence lorsqu'elle est vraiment utilisée la première fois, Lorsque nous appelons pour la première fois getCurrentSession. Ensuite, elle est liée, par Hibernate, au thread courant.

Lorsque la transaction s'achève commit ou rollback , Hibernate délie la Session du thread et la ferme pour vous. Si vous invoquez getCurrentSession une autre fois, vous obtenez une nouvelle Session et pouvez entamer une nouvelle unité de travail. Ce modèle de programmation " thread-bound " est le moyen le plus populaire d'utiliser Hibernate. Related to the unit of work scope, should the Hibernate Session be used to execute one or several database operations?

The above example uses one Session for one operation. This is pure coincidence, the example is just not complex enough to show any other approach. The scope of a Hibernate Session is flexible but you should never design your application to use a new Hibernate Session for every database operation. So even if you see it a few more times in the following very trivial examples, consider session-per-operation an anti-pattern.

A real web application is shown later in this tutorial. Nous n'avons pas géré les erreurs et rollback sur l'exemple précédent. Pour lancer cette première routine, nous devons ajouter une cible appelable dans le fichier de construction de Ant:. La valeur de l'argument action correspond à la ligne de commande qui appelle la cible:. Vous devriez voir, après la compilation, Hibernate démarrer et, en fonction de votre configuration, beaucoup de traces sur la sortie. À la fin vous trouverez la ligne suivante:.

Pour voir les valeurs liées aux arguments, ou pour réduire la verbosité des traces, vérifier votre log4j. Maintenant nous aimerions aussi lister les événements stockés, donc nous ajoutons une option à la méthode principale:.

Ce que nous faisons ici c'est utiliser une requête HQL Hibernate Query Language pour charger tous les objets Event existants de la base de données. Hibernate générera le SQL approprié, l'enverra à la base de données et peuplera des objets Event avec les données. Vous pouvez créer des requêtes plus complexes avec HQL, bien sûr. Now disable hbm2ddl by commenting out the property in your hibernate. Usually you only leave it turned on in continuous unit testing, but another run of hbm2ddl would drop everything you have stored - the create configuration setting actually translates into "drop all tables from the schema, then re-create all tables, when the SessionFactory is build".

Vous pouvez bien sûr aussi appeler l'action store plusieurs fois. Most new Hibernate users fail at this point and we see questions about Table not found error messages regularly. However, if you follow the steps outlined above you will not have this problem, as hbm2ddl creates the database schema on the first run, and subsequent application restarts will use this schema. Partie 1 - Première application Hibernate. Astuce While not strictly necessary, most IDEs have integration with Maven to read these POM files and automatically set up a project for you which can save lots of time and effort.

La première classe. Le fichier de mapping. Configuration d'Hibernate. La mise en oeuvre de cette stratégie requiert la définition d'un champ qui sera le discriminant dans la classe mère. Préciser un nom de propriété pour indiquer que la clé étrangère ne fait pas référence à la clé primaire de la table mère.

Préciser si la clé étrangère peut être null: Préciser si la clé étrangère doit être mise à jour: Préciser si la clé étrangère doit avoir une contrainte d'unicité: Lors de la recherche des différentes entités, une seule requête SQL est exécutée à chaque fois requérant une jointure entre au moins deux tables voire toutes les tables. Ceci peut poser des problèmes de performance notamment lorsque le nombre de tables filles est plus important. Pour palier partiellement cette problématique, il est possible de changer la stratégie de récupération des données des tables filles en demandant à Hibernate de ne pas faire de jointure mais de faire des requêtes SQL dédiées.

Ce sont des requêtes SQL supplémentaires dont le nombre peut devenir important en fonction des entités retournées mais ces requêtes se font sur la clé primaire des tables filles. Comme Hibernate est une implémentation de JPA, il est possible de définir le mapping en utilisant des annotations. Deux classes filles qui héritent de la classe Compte sont définies en tant qu'entités. L'entité de la classe mère utilise la stratégie InheritanceType.

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Hibernate propose un support de la stratégie une table par classe concrète qui est définie comme étant optionnelle par JPA. Pour cela, il suffit d'utiliser sur la classe mère l'annotation Inheritance avec la propriété strategy initialisée avec InheritanceType. Dans les exemples ci-dessus, les annotations AttributesOverrides et AttributesOverride sont employées à titre indicatif car elles utilisent les valeurs par défaut et pourraient donc être retirées.

L'annotation PrimaryKeyJoinColumn est utilisée sur les classes filles pour préciser la colonne qui est la clé primaire et qui servira de clé étrangère lors de la jointure avec la table de la classe mère. Un volume important d'échanges entre l'application et la base de données est fréquemment à l'origine des problèmes de performance d'une application.

Le but d'un cache est de réduire les échanges entre l'application et la base de données en stockant en mémoire les entités déjà lues de la base de données. Une lecture dans la base de données n'est alors nécessaire que lorsque l'entité n'est pas déjà présente dans le cache si l'entité n'a jamais été lue ou si l'entité a été retirée du cache.

Le cache permet de stocker des données qui ont déjà été lues de la base de données, ce qui permet de réduire les échanges entre la base de données et l'application lorsque celle-ci a de nouveau besoin des données.

L'accès à la mémoire est beaucoup plus rapide que l'accès à la base de données surtout si celui-ci nécessite un échange utilisant le réseau. Hibernate propose une fonctionnalité de mise en cache des données qui peut permettre, si elle est correctement configurée et utilisée, d'améliorer les performances de l'application.

Il est nécessaire de bien comprendre le mode de fonctionnement du cache pour l'utiliser à bon escient et le configurer en conséquence: L'utilisation du cache peut donc être une solution à certaines problématiques de performance fréquemment rencontrées lorsqu'Hibernate n'est pas bien compris ou n'est pas utilisé de manière optimale.

Même si ces deux critères sont parfaitement maîtrisés, le cache peut être utile pour améliorer les performances dans certaines circonstances notamment lors de la lecture de données statiques dans la base de données.

Une bonne connaissance de la façon dont ces caches fonctionnent et de la manière dont ils interagissent avec les autres API est essentielle pour obtenir les meilleurs résultats. Activer le cache et configurer les entités est facile mais cela ne garantit pas de pouvoir tirer le meilleur parti des fonctionnalités proposées par les caches d'Hibernate. Un objet de type Session est une unité de travail, qui correspond à une transaction côté base de données: Ces modifications et suppressions sont transformées en requêtes SQL pour être reportées dans la base de données.

Le stockage de cet état représente le premier niveau de cache d'Hibernate. Dans le cache de premier niveau, implémenté dans la session, les entités sont directement stockées dans le cache. Si une entité est de nouveau récupérée de la session alors qu'elle a déjà été chargée c'est le même objet encapsulant l'entité qui est retourné. Ceci ne pose aucun problème puisque la portée de la session est la transaction courante.

Ce mode de fonctionnement est utilisé jusqu'à ce que la transaction soit terminée ou que la méthode flush de la session soit invoquée. Le cache de premier niveau est essentiellement utilisé pour limiter le nombre de requêtes SQL requises par la transaction: Le cache de second niveau stocke les objets lus de la base de données au niveau de l'objet SessionFactory: Dans ce cas, lorsqu'une transaction a besoin de lire une entité, si celle-ci est déjà présente dans le cache alors l'exécution d'une ou plusieurs requêtes SQL est évitée.

L'utilisation du cache de second niveau est optionnelle. La durée de vie du cache de second niveau est liée à celle de l'application. La durée de vie des entités contenues dans le cache est configurable selon le cache utilisé. Le cache de second niveau requiert l'utilisation d'une implémentation d'un cache par un tiers. Par défaut, si le cache de second niveau est activé, la recherche d'une entité se fait prioritairement dans le cache de premier niveau, puis dans le cache de second niveau et enfin dans la base de données par l'exécution d'une requête SQL.

Hibernate propose une fonctionnalité qui permet de mettre en cache le résultat de requêtes SQL. Cette fonctionnalité possède des contraintes mais peut être intéressante dans certains cas de figure. La bonne compréhension du mode de fonctionnement et de la configuration des caches d'Hibernate est importante pour permettre d'en tirer le meilleur parti.

C'est notamment le cas du cache de second niveau qui peut, en étant correctement configuré et utilisé, améliorer les performances d'Hibernate. Comme pour d'autres besoins, le cache peut être une solution pour certaines problématiques de performances mais il induit aussi d'autres soucis fraicheur des données, durée avant l'invalidation des données, réplication des données dans un cluster, De plus, mal utilisé ou configuré, l'utilisation du cache peut aussi dégrader les performances ou poser des problèmes d'accès concurrents.

La gestion de la fraicheur des données est une problématique fréquente lors de l'utilisation d'un cache mais elle devient cruciale dans le cas du cache des entités d'Hibernate. Généralement par méconnaissance, Hibernate est souvent perçu comme peu performant car générateur de nombreuses requêtes SQL. Il est important de connaître son mode de fonctionnement afin de s'y adapter pour obtenir les meilleurs résultats.

Sa première approche est plutôt facile mais elle masque aux développeurs un moteur complexe dont la connaissance du fonctionnement est requise pour ne pas être déçu et même pour ne pas avoir de gros problèmes d'utilisation généralement relatifs à la performance. L'activation du cache de second niveau est facile mais il est très important de bien comprendre comment il fonctionne dans les situations où il peut s'appliquer pour éviter d'avoir un surcoût lié à l'utilisation du cache sans en obtenir les bénéfices.

Il est aussi important de noter que les caches ne sont jamais informés des modifications qui sont faites sur les données de la base par des applications tierces. Par exemple, Hibernate n'est pas capable de savoir si une donnée mise en cache est modifiée par une autre application ou par la base de données elle-même exécution de procédures stockées ou de triggers.

Si ce cas de figure se présente, il est nécessaire de configurer la région pour qu'elle s'invalide périodiquement dans un délais plutôt court ceci afin de régulièrement retirer les données qu'elle contient.

Cette périodicité est à définir selon les besoins. Plusieurs actions peuvent faire réaliser une requête de type SQL par Hibernate:. L'utilisation d'un cache a pour but d'améliorer les performances: L'objectif principal des caches est de limiter la répétition des requêtes de type select en stockant les entités lues pour les obtenir du cache lors des invocations suivantes. L'utilisation du cache de premier niveau est obligatoire puisqu'il est implémenté dans l'objet de type Session: Une fois que la session est fermée, le contenu du cache de premier niveau est effacé.

Pour réduire les échanges entre l'application et la base de données, le cache de second niveau conserve les données lues de la base de données pour les partager entre les sessions. Ces données stockées au niveau de la SessionFactory sont donc accessibles par toutes les sessions, évitant ainsi l'exécution de requêtes SQL si les résultats de celles-ci sont déjà dans le cache.

Le cache de second niveau est optionnel. Le cache de premier niveau est toujours consulté avant de consulter de cache de second niveau.

L'implémentation du cache de second niveau requiert l'utilisation d'une solution de cache d'un tiers. Cette solution doit proposer une classe qui implémente l'interface org. Le cache des requêtes permet de conserver le résultat de l'exécution des requêtes. Ce cache utilise la requête avec ses paramètres comme clé à laquelle il associe uniquement les identifiants et les types des entités qui sont obtenus lors de l'exécution de la requête.

Il repose sur l'utilisation du cache de second niveau pour obtenir les données des entités concernées. L'utilisation du cache des requêtes est optionnelle: Il requiert la définition de deux régions particulières dans le cache de second niveau:. Ce cache est essentiellement utile pour les requêtes fréquemment exécutées avec les mêmes valeurs de paramètres. Cette section va utiliser une petite application qui accède à une base de données composées de deux tables: Le besoin fonctionnel précise qu'l existe une relation 1-N entre devise et pays partant du principe qu'un pays possède une devise et qu'une devise peut être utilisée par plusieurs pays.

Dans le fichier de configuration d'Hibernate, le cache de second niveau est désactivé et l'affichage des requêtes SQL exécutées est demandé. Le cache de premier niveau est implémenté dans la classe Session. Hibernate l'utilise par défaut pour maintenir l'état des entités lues et modifiées dans la transaction courante.

Une entité est stockée dans le cache de la session, c'est à-dire le cache de premier niveau, à chaque fois:. Le cache de premier niveau est activé par défaut et il n'est pas possible de le désactiver. Le cache de premier niveau permet à Hibernate de conserver les données lues et celles qui sont modifiées: Grâce au cache de premier niveau, sur une même session, plusieurs invocations de la méthode get qui retourneraient la même entité ne nécessiteront qu'une seule requête SQL lors de la première invocation.

Pour les invocations suivantes, les données seront obtenues directement du cache sans relecture dans la base de données. Bien que la méthode load soit invoquée deux fois, l'entité n'est lue qu'une seule fois dans la base de données et est stockée dans le cache de premier niveau. Lors de la seconde invocation de la méthode load , l'entité est obtenue du cache de premier niveau évitant ainsi une seconde lecture dans la base de données. L'interface Session propose plusieurs méthodes pour gérer le contenu du cache de premier niveau.

Lorsque la méthode flush de la session est invoquée, l'état des entités contenues dans la session est synchronisé dans la base de données. Ces entités restent dans la session jusqu'à sa fermeture. La méthode contains renvoie un booléen qui précise si une instance d'une entité est associée à la session.

La méthode clear permet de supprimer toutes les entités contenues dans la session. La méthode evict permet de retirer une entité de la session et les entités qui lui sont associées si l'attribut cascade de l'association à pour valeur all ou all-delete-orphan.

Cette méthode est particulièrement pratique lorsque des requêtes retournent de nombreuses entités et que ces dernières peuvent être retirées du cache car devenues inutiles. Dès que l'on utilise le cache de second niveau, il ne faut pas oublier que le cache de premier niveau est toujours actif.

Hibernate tente de trouver une entité dans le cache de premier niveau, si elle n'est pas trouvée, Hibernate tente de la trouver dans le cache de second niveau.

Si elle n'est toujours pas trouvée alors elle est lue de la base de données. L'utilisation du cache de premier niveau est transparente car complètement prise en charge par Hibernate.

L'utilisation du cache de second niveau est plus complexe: Le cache de second niveau est partagé entre toutes les sessions alors que la portée du cache de premier niveau est au niveau d'une seule session. Hibernate propose une API pour permettre de choisir l'implémentation du cache qui sera utilisée pour le cache de second niveau.

Le cache de second niveau est implémenté dans un objet de type SessionFactory: La durée de vie du cache de second niveau est donc liée à la durée de vie de l'instance de type SessionFactory. L'accès à cet objet est commun à toutes les sessions. Le contenu du cache de second niveau peut donc être partagé entre plusieurs sessions.

La portée du cache de second niveau est la JVM ou un cluster si l'implémentation du cache supporte l'utilisation dans ce cadre. Le cache de second niveau propose un mécanisme puissant qui peut permettre, dans des cas précis, d'améliorer les performances d'une application. Cependant, l'utilisation du cache de second niveau introduit une complexité supplémentaire: Les données en lecture seule dans le cache sont faciles à utiliser et à gérer. Dans le cache, la gestion et l'utilisation des données pouvant être mises à jour est plus délicate.

L'usage du cache de second niveau le rend surtout intéressant pour des données en lecture seule. Des données contenues dans le cache pouvant être mises à jour risque de ne pas être fraîches.

Il est alors très important de bien définir la politique d'éviction des entrées dans le cache, surtout si la fraîcheur des données est importante. Les objets lus de la base de données peuvent être stockés dans le cache de second niveau et ainsi être partagés par les sessions pour éviter leur relecture par les autres sessions. Bien sûr ce partage est facile si les données sont uniquement lues et jamais modifiées.

Ce partage est plus complexe lorsque les données peuvent être mises à jour par une session. Le cache de second niveau ne peut jamais être informé d'une modification réalisée sans utiliser Hibernate. C'est le cas notamment si ces modifications sont réalisées par d'autres applications, des procédures stockées, des triggers, Dans ce cas, il faut utiliser des mécanismes qui permettent de supprimer une entité du cache ou le contenu d'une région ou prévoir des suppressions périodiques du contenu du cache.

Hibernate impose une utilisation sélective du cache de second niveau car il ne peut pas être appliqué sur toutes les opérations. Le cache de second niveau ne s'utilise que sur trois types d'éléments:. Par défaut, le cache de second niveau n'est pas activé: Une fois le cache de second niveau activé, seuls les éléments configurés entités, associations, requêtes pourront y être stockés.

Le cache de premier niveau stocke directement les instances des entités. Les entités ne sont pas stockées sous la forme d'instance: Hibernate stocke les attributs de l'entité sous une forme nommée état déshydraté dehydrated state.

Lorsqu'une entité est obtenue du cache, une nouvelle instance est créée à partir des informations stockées dans le cache. La clé dans le cache est l'identifiant de l'entité et la valeur est la forme déshydratée de l'entité.

Il est très important de comprendre le fonctionnement du cache de second niveau pour en tirer le meilleur parti. Par défaut, le cache de second niveau n'est pas activé. Son activation se fait en modifiant la configuration d'Hibernate. La propriété hibernate. Hibernate propose une solution de type plug-in pour lui permettre d'utiliser une implémentation d'un cache tiers comme cache de second niveau.

Hibernate offre une implémentation reposant sur un objet de type HashTable mais son utilisation n'est pas recommandée car elle ne propose pas les fonctionnalités minimum d'un cache gestion de sa taille, de la durée de vie des éléments contenus, La plupart des principaux caches open source peuvent s'utiliser avec Hibernate moyennant un peu de configuration. Une partie de cette configuration est faite dans le fichier de configuration d'Hibernate en utilisant plusieurs propriétés.

A partir de la version 3. La valeur true est intéressante pour les caches en cluster. Il est possible de remplacer cette stratégie définie par défaut en utilisant l'attribut strategy de l'annotation Cache.

Hibernate fournit en standard une implémentation du cache utilisant des objets de type HashTable: Hibernate propose le support en standard de plusieurs solutions open source comme implémentation du cache de second niveau:. Chacun de ces caches possède des caractéristiques et des fonctionnalités:.

Avant la version 3. Hibernate impose de n'utiliser qu'une seule implémentation pour le cache de second niveau: Une implémentation du cache doit fournir une classe qui implémente l'interface org. CacheProvider jusqu'à la version 3. RegionFactory à partir de la version 3. Il est nécessaire de préciser la classe du fournisseur qui doit être utilisée en donnant son nom pleinement qualifié comme valeur d'une propriété dans le fichier de configuration d'Hibernate.

La configuration du cache de second niveau est différente selon la version d'Hibernate utilisée:. Par défaut, la région utilisée est celle définie par défaut dans le cache. Il est aussi possible de définir et configurer des régions dédiées. Hibernate utilise des conventions de nommage particulières pour les noms des régions du cache:.

Le nom de ces deux régions est différent selon la version d'Hibernate utilisée:. Dans le fichier de configuration d'Hibernate, il faut activer l'utilisation du cache de second niveau avec Ehcache en donnant à la valeur de la propriété hibernate. Deux implémentations sont fournies par Hibernate dans la bibliothèque hibernate-ehcache-xxx. EhCache fournit aussi sa propre implémentation qui est différente selon la version d'Hibernate utilisée.

Jusqu'à la version 3. EhCacheProvider ou la classe net. SingletonEhCacheProvider comme valeur de la propriété hibernate. EhCacheRegionFactory ou la classe net. SingletonEhCacheRegionFactory comme valeur de la propriété hibernate. Cette configuration porte sur EhCache lui-même, la région par défaut et éventuellement chaque région utilisée. L'attribut path permet de préciser le chemin du répertoire dans le lequel EhCache va stocker les données du cache sur disque. EhCache créé selon la configuration des fichiers pour chaque cache concerné avec l'extension.

La propriété net. Il est nécessaire de configurer la région par défaut et éventuellement des régions dédiées. Par défaut, Hibernate va rechercher et utiliser une région dont le nom est le nom pleinement qualifié de l'entité qui doit être mise en cache.

Si elle n'est pas trouvée, alors la région par défaut sera utilisée. Le nom du cache. Il doit être unique et sera utilisé par Hibernate comme la désignation d'une région. Préciser le nombre d'éléments maximum que peut contenir la région en mémoire. Si le maximum est atteint et qu'un nouvel élément doit être inséré, alors il y a une éviction d'un élément selon la configuration. La valeur par défaut est 0, indiquant un nombre infini. Durée de vie en secondes des objets inaccédés TTI. La valeur par défaut est 0, indiquant un temps infini.

Durée de vie en secondes des objets dans le cache quelque soit leur utilisation ou non TTL. La valeur true permet de préciser que les données contenues dans la région ne peuvent pas être retirées. La valeur permet de demander de conserver les données écrites sur le système de fichiers lorsque la JVM est redémarrée. La valeur par défaut est false. Préciser l'intervalle en secondes entre chaque exécution de la règle d'éviction des données du cache sur disque.

La valeur par défaut est Règle à appliquer pour l'éviction de données lorsque la taille maximale du cache est atteinte. Les règles possibles sont:. Préciser le nombre maximum d'éléments du cache sur disque. La valeur par défaut est 0, indiquant un nombre illimité. Préciser la taille d'un tampon qui est utilisé pour stocker temporairement les données à écrire de manière asynchrone sur disque.

Chaque cache possède son propre tampon. La taille par défaut est 30Mo. Il est important de bien tenir compte dans la configuration de l'expiration des données du cache. Le paramètre TTI permet notamment de retirer du cache des éléments qui sont peu fréquemment utilisés et ainsi faire de la place aux nouveux éléments. Le paramètre TTL permet de rafraîchir périodiquement des données en forçant leur éviction de manière répétée. Un message est affiché dans le journal pour chaque entité configurée dans le cache EhCache.

Pour le cache des relations, par défaut l'implémentation d'EhCache utilise une région qui se nomme du nom pleinement qualifié de l'entité suivi du caractère point et du nom de l'attribut de la relation.

Dans l'exemple ci-dessus, la région du cache concernant la relation 1-N entre devise et pays n'est pas configurée. Il suffit alors de définir une nouvelle région dans la configuration d'EhCache pour éviter l'utilisation de la configuration par défaut. Pour le cache des requêtes, par défaut Hibernate utilise deux régions qui se nomment:. Dans l'exemple ci-dessus, les deux régions du cache concernant les requêtes ne sont pas configurées. Il suffit alors de définir deux nouvelles régions dans la configuration d'EhCache pour éviter l'utilisation de la configuration par défaut.

Le nom de la région utilisée par Hibernate pour le cache des résultats des requêtes est org. Le cache des requêtes utilise aussi une autre région dont le nom est org. Pour le bon fonctionnement du cache des requêtes, il est préférable que cette région ne soit jamais invalidée. Il est possible de définir et d'utiliser une région dédiée pour une ou plusieurs requêtes. Le nom attribué dans la configuration de la région dans le fichier ehcache. La valeur de l'attribut name n'est pas imposée mais par convention elle commence par "query.

Enfin, il faut ajouter les bibliothèques requises pour EhCache dans le classpath. Une stratégie d'usage transactionnel permet de déterminer comment les éléments vont être obtenus et stockés dans le cache de second niveau et comment les accès concurrents vont être gérés. Hibernate propose le support de quatre stratégies transactionnelles pour le cache de second niveau:.

Une stratégie d'usage transactionnel doit être précisée pour chaque entité et collection configurées pour être mises dans le cache de second niveau. La stratégie read-only est utilisable sur des données qui ne seront utilisées qu'en lecture seule et ne seront donc jamais mises à jour. Elle convient parfaitement à des entités de type données de référence. La mise en oeuvre de cette stratégie est la plus simple et la plus performante, de plus elle est utilisable en cluster.

Les mises à jour des entités mises en cache sont aussi faites dans le cache. Ces mises à jour sont faites de manière concurrente grâce à la pose d'un verrou. Cette stratégie est similaire au niveau d'isolation read committed.

Avec la stratégie read-write, dès qu'une entité est mise à jour, un verrou est posé pour ses données dans le cache empêchant leur accès par d'autres sessions qui sont alors obligées de relire les données dans la base de données.

Lorsque la transaction est validée, les données du cache sont rafraichies et le verrou est retiré. Cette stratégie permet d'éviter d'avoir des dirty read et permet aux sessions d'obtenir des données de manière read committed aussi bien de la base de données que du cache.

Cette stratégie induit un léger surcoût lié au verrouillage des données dans le cache. Il est important que la transaction soit terminée avant l'invocation de la méthode close ou de la méthode disconnect de la session.

Cette stratégie ne doit pas être utilisée si le niveau d'isolation des transactions requis est Serializable. Pour pouvoir être utilisé dans un cluster, l'implémentation du cache doit permettre de poser les verrous dans les différents noeuds du cluster. C'est par exemple le cas du cache Coherence d'Oracle. Elle ne vérifie pas que deux transactions mettent à jour des données qui sont dans le cache: Les accès concurrents sont donc possibles mais cette stratégie ne garantit pas que les données retournées seront les plus fraiches et donc le reflet de ce qui est dans la base de données.

Si l'application peut accepter que les données ne soient pas toujours consistantes et que les données ne soient fréquemment modifiées, l'utilisation de la stratégie nonstrict-read-write à la place de la stratégie read-write peut améliorer les performances. La stratégie nonstrict-read-write retire les données du cache d'une entité mise à jour lorsque la méthode flush de la session est invoquée. La stratégie nonstrict-read-write ne pose jamais de verrou.

Lorsque qu'un objet doit être modifié, les anciennes valeurs restent dans le cache jusqu'à ce que la transaction soit validée par un commit. Si une autre session veut accéder à l'objet, elle obtiendra les données du cache dirty read. Dès que la transaction est validée, les données de l'entité sont supprimées du cache: La stratégie nonstrict-read-write est donc utilisable si l'application peut supporter des dirty reads qui peuvent arriver lorsque les données sont répercutées dans la base de données sans être encore retirées du cache.

Avec la stratégie nonstrict-read-write, il est préférable de configurer l'invalidation périodique de la région afin de permettre d'améliorer la fraîcheur des données. La stratégie transactional doit être utilisée dans un environnement utilisant un gestionnaire de transactions distribuées de type JTA. Avec les stratégies nonstrict-read-write et read-write, le cache est mis à jour de manière asynchrone une fois que la transaction est validée.

Avec la stratégie transactional, le cache est mis à jour en même temps que la transaction est validée. Il faut préciser à Hibernate le nom d'une classe qui sera instanciée pour lui permettre d'obtenir le gestionnaire de transactions du conteneur dans lequel l'application s'exécute.

La valeur de cette propriété est donc dépendante de l'environnement d'exécution. Comme l'accès au TransactionManager de JTA n'est pas standardisé, cette classe permet d'obtenir l'instance de l'environnement d'exécution correspondant. Il faut fournir son nom pleinement qualifié à la propriété hibernate. Il faut utiliser la propriété hibernate. Les caches supportés en standard par Hibernate proposent le support d'une ou plusieurs stratégies.

Le cache des entités est utilisé lors de la lecture d'entités de la base de données à partir de leur identifiant par exemple en utilisant les méthodes Session. Par défaut, Hibernate utilise pour une entité une région dont le nom est le nom pleinement qualifié de la classe de l'entité. Si aucune région possédant ce nom n'est définie alors c'est la région par défaut qui est utilisée. Hibernate ne stocke pas directement les instances des entités lues de la base de données dans le cache mais une copie sérialisée: Par défaut, aucune entité n'est mise dans le cache de second niveau qui a été activé et configuré.

Chaque entité concernée doit être configurée pour être stockée dans le cache de second niveau. Cette configuration doit permettre de préciser la stratégie de gestion des accès concurrents aux données des entités.

Il existe plusieurs manières de déclarer qu'une entité doit être mise dans le cache de second niveau:. L'attribut obligatoire usage permet de préciser la stratégie de concurrence d'accès transactionnel qui sera appliquée avec l'entité dans le cache.

L'attribut optionnel region permet de préciser le nom de la région à utiliser dans le cache. Par défaut, c'est le nom pleinement qualifié de la classe de l'entité. L'attribut optionnel include peut prendre deux valeurs: La valeur non-lazy permet de ne pas mettre en cache des entités chargées de manière lazy. La valeur par défaut est all. L'utilisation du cache de second niveau doit être activée et configurée comme indiqué dans la section concernée.

La requête n'est plus effectuée qu'une seule fois sur la base de données: Dans la classe de l'entité, il est possible d'utiliser le tag org. L'attribut obligatoire usage permet de préciser la stratégie de gestion des accès concurrents grâce à l'énumération org.

L'attribut optionnel region permet de préciser le nom de la région du cache à utiliser. Enfin, avec le fichier de configuration hibernate. Les méthodes load et get vérifient toujours le cache avant d'exécuter une requête sur la base de données. Le cache de second niveau ne stocke pas une instance d'une entité mais une forme dite déshydratée dehydrated d'une entité: Si cette propriété est du type d'une entité dans une association de type xxx-to-one , alors c'est l'identifiant de cette entité qui est stocké dans le cache.

Seules les données de l'entité elle-même sont mises en cache: A chaque fois qu'une instance de l'entité doit être obtenue du cache, une nouvelle instance est créée à partir des valeurs des propriétés stockées dans le cache. Il est donc très important de tenir compte du fait que si de nombreuses entités sont obtenues du cache de second niveau alors il y a un surcoût lié à chaque fois à la création d'une nouvelle instance.

Le cache de second niveau ne contient pas de graphe d'objets: Ceci permet à Hibernate de ne pas répliquer de données. Une exception de type java. Si une entité stockée en cache doit être mise à jour, il faut configurer sa mise en cache en utilisant une stratégie le permettant.

Par exemple, la stratégie read-write permet de mettre à jour les données de l'entité mise en cache. Dans l'exemple ci-dessus, l'entité est mise deux fois dans le cache de second niveau: Lorsque l'entité est relue dans la seconde session, l'entité est obtenue du cache de second niveau des entités. Lorsque l'entité est relue dans la seconde session, l'entité n'est pas obtenue du cache de second niveau des entités mais elle est relue de la base de données.

Hibernate vérifie que la date de création de la session est supérieure à la date de mise en cache de l'entité: Dans l'exemple ci-dessus, l'entité est mise deux fois dans le cache de second niveau mais elle n'est jamais obtenue du cache, ce qui est contraire à ce qui pourrait être voulu. La stratégie nonstrict-read-write permet aussi de mettre à jour un entité mise en cache mais les données du cache ne sont pas modifiées: Par défaut, les associations ne sont pas mises dans le cache de second niveau par Hibernate.

Hibernate laisse la possibilité de choisir les associations qui doivent être mises en cache ou être systématiquement relues de la base de données. Celles qui doivent donc être mises en cache doivent être configurées comme telles. L'exemple de cette section va afficher la liste des pays de la base de données qui utilisent l'euro, trois fois de suite. Cette opération va exploiter la relation 1-N entre devise et pays. A chaque itération, la devise est lue dans la base de données et une requête est effectuée sur la base de données pour obtenir les pays possédant cette devise.

Pour limiter le nombre de requêtes effectuées sur la base de données, il est possible d'utiliser le cache des associations. Lors du parcours des éléments de l'association, Hibernate stocke dans le cache les identifiants des entités mais pas les entités elles-mêmes. Si une entité associée est configurée pour être mise en cache, alors les données de l'entité sont retrouvées dans le cache, sinon elle sera relue de la base de données.

Le cache des associations ne stockent que des identifiants: De ce fait, si le cache d'associations est activé alors il est important d'activité aussi le cache sur les entités correspondantes pour éviter de gérer des requêtes inutiles sur la base de données.

Par défaut, aucune association n'est mise dans le cache de second niveau qui a été activé et configuré. Chaque association concernée doit être configurée pour être stockée dans le cache de second niveau. Cette configuration doit permettre de préciser la stratégie de gestion des accès concurrents aux données des associations.

Il existe plusieurs manières de déclarer qu'une association doit être mise dans le cache de second niveau:. Ceci évitera à Hibernate de refaire une lecture pour chacune des entités car il pourra directement obtenir les entités du cache.

Dans le fichier de configuration hibernate. Les deux requêtes ne sont plus effectuées qu'une seule fois sur la base de données: Si le cache n'est pas activé sur l'entité possédant la relation many-to-one, alors l'entité est relue systématiquement dans la base de données malgré l'activation du cache sur la relation.

Dans ce cas, l'utilisation du cache perd toute son efficacité. La requête pour obtenir les identifiants de la relation n'est bien effectuée qu'une seule fois et les données des invocations suivantes sont obtenues du cache.

Cependant, comme l'entité pays n'est pas en cache, Hibernate qui ne possèdent que l'identifiant est obligé de refaire une lecture dans la base de données pour chaque entité. C'est le même comportement si le cache sur l'entité pays est activé mais le cache sur l'entité devise ne l'est pas.

A chaque itération la devise est relue. La requête de la relation n'est effectuée qu'une seule fois puisque les identifiants de son résultat sont mis en cache ainsi que les entités pays correspondantes. La pire en termes de nombre de requêtes effectuées sur la base survient si le cache est activé sur la relation mais ne l'est pas pour les deux entités. Dans ce cas, la requête de la relation n'est effectuée qu'une seule fois et les identifiants sont mis dans le cache.

Pour les itérations suivantes, Hibernate est obligé de relire les entités devises et pays puisque les identifiants correspondants ne sont pas trouvés dans le cache des entités. La mise en cache des résultats d'une requête n'apporte pas toujours un gain significatif.

Ce sont essentiellement les requêtes qui sont fréquemment exécutées avec les mêmes paramètres qu'il est intéressant de mettre en cache. Par défaut, l'activation du cache de second niveau ne met aucune requête dans le cache. Comme la plupart des requêtes ne tireront pas de bénéfice à être mises en cache, aucune ne l'est par défaut. Il faut explicitement demander la mise en cache d'une requête. Hibernate utilise une combinaison de la requête SQL exécutée et des valeurs des paramètres de cette requête pour composer la valeur de la clé dans le cache.

La valeur associée à cette clé est la liste des identifiants des entités retournées par la requête. Ainsi, si la requête est de nouveau invoquée avec les mêmes paramètres, alors les identifiants des entités en résultat seront directement retrouvés dans le cache.

Pour renvoyer le résultat du cache des requêtes, Hibernate va rechercher les entités dans le cache des entités à partir des identifiants stockés dans le cache des requêtes.

Si l'entité est trouvée, alors une nouvelle instance est créée à partir des informations du cache cache de premier niveau ou cache des entités sinon l'entité est relue dans la base de données. L'exemple de cette section va afficher la liste de tous les pays de la base de données, trois fois de suite. A chaque itération, la requête est effectuée sur la base de données pour obtenir les pays.

Pour limiter le nombre de requêtes effectuées, il est possible d'utiliser le cache des requêtes. Pour chaque requête que l'on souhaite mettre en cache, il faut invoquer la méthode setCacheable en lui passant la valeur true en paramètre. La mise en cache des requêtes peut être utilisée sur des objets de type Criteria et Query.

La requête n'est exécutée qu'une seule fois car pour les itérations suivantes les données sont extraites du cache des requêtes et du cache des entités.

Le résultat à l'exécution est le même mais le temps est réduit.

3.JAR TÉLÉCHARGER HIBERNATE

Le cache des requêtes ne stocke pas les entités qui sont retournées par la requêtes mais uniquement la valeur de leur identifiant et leur type. Pour tirer pleinement parti du cache des requêtes, il est donc important de le coupler avec l'utilisation du cache de second niveau des entités.

Il est important que le cache soit activé sur les entités en résultat des requêtes qui sont mises dans le cache des requêtes. La clé du cache est la requête et la valeur ne contient que les identifiants des entités. Celles-ci doivent être lues soit dans le cache des entités soit être relues de la base de données. La requête pour obtenir tous les pays est bien exécutée une seule fois et mise en cache. Malheureusement comme l'entité pays n'est pas mise en cache, Hibernate n'a pas d'autre solution que de relire chaque entité dans la base de données, ce qui a un effet catastrophique sur les performances car au lieu d'une seule requête sur la base de données, ce sont de nombreuses requêtes qui sont exécutées.

Pour éviter à Hibernate de faire des relectures pour chacune des entités, il est préférable d'activer la mise en cache des entités concernées. Il est donc important d'utiliser en conjonction le cache des requêtes et le cache des entités: Le cache des requêtes d'Hibernate utilise deux régions particulières par défaut:.

Il est très important que la région UpdateTimestampsCache soit configurée pour ne jamais être invalidée périodiquement. Il est possible de configurer une région dédiée du cache pour stocker le résultat de certaines requêtes. Cette configuration particulière peut notamment permettre de définir la stratégie d'éviction du contenu du cache. Par défaut, les requêtes mises en cache le sont dans la région par défaut pour les requêtes. Pour préciser une autre région, il faut préciser son nom en invoquant la méthode setCacheRegion.

Si plusieurs régions peuvent être utilisées pour mettre en cache les requêtes, il ne peut y avoir qu'une seule région de type timestamps. Hibernate utilise les données de la région UpdateTimestampCache pour invalider les données contenues dans la région StandardQueryCache: La méthode setCacheMode des interfaces Query et Criteria permet de modifier le mode d'utilisation du cache pour la requête selon l'instance de type CacheMode fournie en paramètre. Les éléments ne sont pas lus du cache mais ils sont écrits dans le cache lorsqu'ils sont lus dans la base de données.

En passant la valeur CacheMode. REFRESH à la méthode setCacheMode , Hibernate ne va pas rechercher le résultat de la requête dans le cache mais exécuter la requête et insérer ou remplacer le résultat dans le cache.

Ceci permet de forcer le rafraîchissement des données du cache: Le cache des requêtes doit être utilisé avec soin car son activation peut introduire une certaine latence et limiter les possibilités de montée en charge.

Une modification dans une table implique la mise à jour du cache timestamps pour la table et invalide automatiquement les résultats d'une requête du cache qui contiennent au moins une entité de cette table même si la modification ne concerne pas cette entité.

Si une table est souvent modifiée, le taux de hit dans le cache est très bas puisque les données du cache sont fréquemment invalidées. Le cache des requêtes peut être assez consommateur en ressources surtout si de nombreuses requêtes avec leurs paramètres sont mises en cache. Les requêtes SQL sont généralement composées de plusieurs centaines de caractères fréquemment utilisées avec des paramètres différents. La mise à jour du cache des timestamps introduit une contention liée à la pose d'un verrou.

Ce verrou est mis en oeuvre à chaque accès au cache ce qui peut créer un goulot d'étranglement lorsque la charge augmente ou lorsque la même table est mise à jour par plusieurs threads. L'utilisation du cache des requêtes induit donc un certain surcoût dans les traitements transactionnels. Ceci est particulièrement vrai si les entités mises en cache sont mises à jour car dans ce cas Hibernate doit invalider certaines données du cache.

Retirer du cache les données d'une entité dont l'identifiant est fourni en paramètre. Supprimer les données d'une association dont le nom est fourni en paramètres etconcernant l'entité dont l'identifiant est fourni. Supprimer toutes les données du type d'entité dont le nom est fourni en paramètre. Supprimer les données d'une entité dont le type et l'identifiant sont fournis en paramètres. Supprimer tout le contenu d'une région particulière du cache des requêtes dont le nom est passé en paramètre.

La méthode getAllClassMetadata renvoie une map dont la clé est le nom de l'entité et la valeur est un objet de type ClassMetadata qui encapsule les métadonnées de l'entité. La méthode getAllCollectionMetadata renvoie une map dont la clé est le nom de l'association et la valeur est un objet de type CollectionMetadata qui encapsule les métadonnées de l'association.

L'exemple ci-dessous purge entièrement le contenu du cache de second niveau associations, entités et requêtes. Un objet de type Cache est obtenu en invoquant la méthode getCache de la SessionFactory.

L'interface Cache décrit les fonctionnalités permettant de déterminer la présence et de supprimer des données dans les régions du cache de second niveau. Renvoyer un booléen qui permet de préciser si une association est présente dans le cache. Renvoyer un booléen qui permet de préciser si une entité est présente dans le cache.

Renvoyer un booléen qui permet de préciser si une région utilisée pour le cache des requêtes contient des éléments. Supprimer les données des entités du cache de second niveau relatives à une association. Supprimer les éléments de la région par défaut du cache des requêtes. Supprimer toutes les données de toutes les régions utilisées pour le cache des requêtes. Une fois un cache de second niveau mis en place, il est nécessaire de régulièrement surveiller son activité pour vérifier sa bonne utilisation et éventuellement modifier sa configuration pour obtenir les meilleures performances.

L'utilisation du cache de second niveau implique que l'accès aux données de ce cache peut réussir hit ou échouer miss.

HIBERNATE 3.JAR TÉLÉCHARGER

Il est possible de demander à Hibernate d'être verbeux sur l'utilisation du cache dans les logs en utilisant le niveau DEBUG pour le logger org. Hibernate propose un mécanisme de calcul de statistiques sur son activité incluant entre autres des informations sur l'utilisation du cache.

Ce mécanisme doit être activé en donnant la valeur true à la propriété hibernate. L'inconvénient des statistiques est qu'elles consomment de la ressource mais aussi qu'elles induisent une légère dégradation des performances liée à la gestion des accès concurrents. Hibernate propose des statistiques sur l'utilisation de l'objet de type SessionFactory. Les statistiques permettent d'obtenir des informations utiles sur l'utilisation du cache et des sessions:. Hibernate propose des statistiques d'utilisation fournies par la classe SessionFactory.

Ces informations sont disponibles de deux manières:. Par défaut, les statistiques sont désactivées. Il y a deux manières de les activer:. Plusieurs méthodes permettent d'obtenir le nom des régions utilisées par le cache de second niveau: Plusieurs méthodes concernent l'utilisation du cache de second niveau et des régions qu'il utilise.

Obtenir le nombre d'entités et d'associations non obtenues du cache et donc relues de la base de données.

La méthode clear de la classe Statistics permet de réinitialiser les valeurs des statistiques calculées par Hibernate. Plusieurs classes permettent d'obtenir des informations sur une région particulière du cache. La classe EntityStatistics encapsule des informations statistiques sur une entité du cache. Elle possède plusieurs méthodes pour obtenir les valeurs:. La classe CollectionStatistics encapsule des informations statistiques sur une collection du cache.

La classe QueryStatistics encapsule des informations statistiques sur une requête du cache. Nombre d'objets non retrouvés dans le cache lors des exécutions de cette requête.

La classe SecondLevelCacheStatistics encapsule des informations statistiques sur l'utilisation d'une région du cache. Il est préférable de mettre la valeur true à la propriété hibernate. Il suffit d'enregistrer dans le serveur de Mbeans une instance de type StatisticsService. Sa méthode setSessionFactory permet de fournir en paramètre la SessionFactory dont les statistiques doivent être exposées.

Hibernate fournit séparément un certain nombre d'outils. Ces outils sont livrés dans un fichier nommé hibernate-extensions Il faut télécharger et décompresser le contenu de cette archive par exemple dans le répertoire où Hibernate a été décompressé. Pour utiliser les fichiers de commandes. Pour utiliser les outils dans un script ant, il faut créer ou modifier un fichier build en ajoutant une tâche pour l'outil à utiliser.

Il faut copier le fichier hibernate2. Hibernate permet aussi de créer la structure du schéma d'une base de base de données en utilisant la configuration du mapping des entités grâce à un outil nommé hbm2ddl. Lorsque les valeurs create et create-drop sont utilisées, il est possible de demander à Hibernate d'initialiser des données dans le schéma créé.

Par défaut, Hibernate recherche un fichier import. Si celui-ci est trouvé, Hibernate exécute les ordres SQL qu'il contient. Si plusieurs fichiers sont indiqués, il faut les séparer avec un caractère virgule. Ils seront exécutés dans leur ordre de définition. Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour des tests automatisés mais n'est pas recommandée en production quand la gestion des évolutions du schéma doit être effectuée de manière plus attentive. La suite de cette section sera développée dans une version future de ce document.

La suite de ce chapitre sera développée dans une version future de ce document. Développons en Java v 2.

MySQLDialect hibernate. Driver hibernate. Configuration; import java. MySQLDialect, hibernate. MySQLDialect [java] Driver at URL: Provider [java] L'évaluation du critère fourni en paramètre doit être false. Calculer le nombre d'occurrences distinctes du champ dont le nom et fourni en paramètre. Déterminer la plus grande valeur pour le champ dont le nom est fourni en paramètre. Déterminer la plus petite valeur pour le champ dont le nom est fourni en paramètre.

Calculer la sommes des valeurs pour le champ dont le nom est fourni en paramètre. Créer un champ qui calcule la moyenne des occurrences de la propriété. Créer un champ qui compte le nombre d'occurrences de la propriété. Demander un tri ascendant sur le nom du champ fourni en paramètre de la méthode. Demander un tri descendant sur le nom du champ fourni en paramètre de la méthode.

Iterator; import java. List; import org. FetchMode; import org. Session; import org. SessionFactory; import org. Transaction; import org.